samedi 4 août 2012

Les Baux-de-Provence, Bernard Buffet graveur au musée Brayer

Bernard Buffet,
l'Enfer de Dante
1976, ©ADAGP

Bernard buffet (1928-1999), peintre majeur du XXe siècle qui perpétua la figuration en plein siècle dédié à l’abstraction, illustra à cinq reprises à la pointe-sèche, des ouvrages et des œuvres de la littérature : les chants de Maldoror de Lautréamont en 1952, Recherche de la pureté de Jean Giono en 1953, la Voix humaine de Jean Cocteau en 1957, des poèmes de Verlaine, Rimbaud et Baudelaire dans un recueil intitulé Jeu de Dames en 1970 et l’Enfer de la Divine Comédie de Dante en 1976.
Le musée Brayer présente cet été les séries les plus célèbres, bien que rarement exposées : la Voix humaine, Jeu de Dames et l’Enfer de Dante.
Ces  trois séries constituent de manière saisissante un condensé de sa peinture, de son oeuvre. On y retrouve le dessin et sa schématisation, les visages allongés et anguleux, de même que les corps, le graphisme de l’écriture identique à celui de sa signature, la géométrisation de l’ensemble de la composition, la palette réduite de couleurs (adoptée à l’issue de la guerre en raison des restrictions, puis conservée), les formes soulignées d’une épais trait noir, les thèmes de l’angoisse, de la douleur et la notion du temps, essentielle dans son œuvre.

Par un judicieux contre-pied, le musée Brayer qui expose traditionnellement des peintres provençaux illustrant la Provence, propose ici l’exposition d’un peintre français majeur dans l’histoire de l’art, ayant vécu et énormément peint la Provence, du Vaucluse à la Côte d’Azur. Mais cette fois-ci, le musée ne s’est pas attaché au motif mais au style.

Né à Paris dans une famille très catholique, Bernard Buffet expose sa première œuvre en 1946, à la galerie des Beaux Arts, à Paris. Maurice Garnier et Pierre Bergé lui feront connaître et découvrir la Provence, où il passa la majeure partie de sa vie. Maurice Garnier qui deviendra très vite son marchand d’art et, chose exceptionnelle, le restera toute la vie de l’artiste, n’est certainement pas étranger au caractère abondant de l’œuvre de Bernard Buffet. 
Il possédait une maison à Camaret. Il présenta Pierre Berger à l’artiste et le futur fondateur de la maison Yves Saint-Laurent emmena Bernard Buffet passer des vacances à quelques kilomètres de ce village, à Séguret. Nous sommes en 1950 et ces moments seront rendus en peinture par l’artiste. Ensemble, ils allèrent visiter Jean Giono à Manosque. En 1959, Cocteau qui tournait son film, le Testament d’Orphée, dans la carrière du Val d’Enfer, aux Baux, était de ses amis.
Puis l’artiste se lia d’amitié avec le peintre Yves Brayer (1907-1970), malgré la différence de génération. Yves Brayer a, lui aussi, a un goût certain pour le graphisme et la gravure et  illustre des textes de Blaise Cendrars, Henry de Montherlant, Baudelaire, Paul Claudel, Jean Giono, Frédéric Mistral. « Lorsqu’avec Annabel, il se rendait en voiture à Saint-Tropez, il s’arrêtait souvent pour déjeuner aux Baux. Quand nous n’y étions pas il nous postait des cartes postales anciennes qu’il s’amusait à dénicher et dont il aimait se servir pour dire à ses amis qu’il pensait à eux. Ainsi, il connaissait le village et le site des Baux et c’est avec émotion que moi, son ainée, j’écris ces quelques lignes en témoignage de souvenirs et d’affection. » Hermione Brayer.

Olivia Gazzano

Bernard Buffet (graveur), musée Yves Brayer, jusqu’au 27 septembre. Tarifs : 5€, gratuit -18ans. Ouvert d'avril à septembre tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30. Tél. 04 90 54 36 99. En savoir plus : www.yvesbrayer.com

vendredi 3 août 2012

Gigondas, décès de Emile-Bernard Souchière

Nous venons d'apprendre le décès de Emile-Bernard Souchière, survenu le mercredi 1er août 2012 des suites de maladie. 
Emile-Bernard avait créé en 1969, avec sa compagne Anik Vinay, l'Atelier des Grames, maison d'édition de livres-objets, mais il était aussi propriétaire récoltant à la cave coopérative de Gigondas et depuis 2001 Président de la cave coopérative, poste qu'il quitta en février dernier pour conserver la vice-présidence. Il est  aussi à l'origine de la création du Cheminement de sculptures en 1994 et de celle du Caveau des Gourmets, en 2007, antenne dans le village de la cave coopérative.
Gigondas était son village et on peut dire qu'il oeuvra toute sa vie pour sa renommée. Il y avait des terres qu'il exploitait, mais c'est en tant qu'instituteur qu'il commença sa carrière, tout en menant de front une activité  d'éditeur d'art, exigeante, tant par le choix des auteurs publiés que par celle de la réalisation des livres-objets. Une activité discrète, mais reconnue en France et en Europe.
Bien avant tout le monde, et non par mercantilisme, il eut à coeur de mêler l'art et l'art de faire du vin. Il ne lâcha jamais, bien que cela fût parfois un peu décourageant. Il contribua ainsi largement à la renommée des vins de Gigondas et à celle du village, vins qui outre leurs qualités intrinsèques, se sont auréolés d'un prestige culturel.
On vient en effet à Gigondas aussi bien pour goûter et se fournir en vins d'une nature exceptionnelle que pour parcourir chaque année le nouveau Cheminement de sculptures, sur les hauteurs du village. C'est en 1994, qu'il proposa au syndicat des vignerons de créer sur le site des Hospices nouvellement restaurés, un parcours extérieur et intérieur de sculptures contemporaines dont le point culminant serait la dégustation, gratuite, d'une cuvée typique de Gigondas. Entre vue panoramique et contreforts des Dentelles de Montmirail, ce lieu devint au fil des années, un livre ouvert sur l'histoire et la géographie de ce terroir et un témoignage de l'ouverture au monde des vignerons. 
Bernard, c'était un esprit en perpétuel mouvement. Une fois à la tête de la cave coopérative, il ne cessa de la faire évoluer. En 2007, constatant qu'une partie des visiteurs restait sur le village et ne passait pas par la cave, située sur la route départementale, il eut l'idée de créer un caveau un peu atypique et sophistiqué. Le Caveau des Gourmets ouvrit au printemps 2007, en contrebas de la place du village, à l'ombre de grands platanes; on y déguste les Gigondas accompagnés de verrines. Il fît réaliser un intérieur alliant tradition et modernité et dota la terrasse d'une fontaine contemporaine, toute en longueur et tapissée de galets. Mais rien d'agressif, aucune cassure avec la tradition, le principe n'était que de tracer pour le terroir un chemin vers l'avenir.
Bernard, c'était aussi une Figure. Il était jovial, avait une certaine faconde, mais il ne parlait jamais pour ne rien dire. Collant aux réalités du terrain, ne les oubliant jamais, il réfléchissait toujours à la manière de leur donner un peu plus d'esprit. C'était  un artiste et un homme cultivé, toujours prêt à expliquer, sans faire paraître sa culture, tant artistique que viticole. Il était aussi toujours prêt à apprendre des autres. On ne le verra plus sillonnant le village, toujours pressé. Il nous manquera beaucoup.

Olivia Gazzano

Nous présentons nos condoléances à Anik, à ses enfants et sa famille.
Pour ceux qui le souhaitent, rendez-vous lundi 6 août, à 11h00, au cimetière de Gigondas.

jeudi 2 août 2012

Vivre avec les dieux en Pays d'Apt


Depuis 1950, grâce aux dons et aux dépôts des particuliers et des entreprises, grâce aussi à l’action des différentes collectivités, le musée d’Apt rassemble des collections d’objets et d’oeuvres de toute nature qui permettent aujourd’hui de retracer l’histoire des sociétés humaines sur ce territoire que l’on appelle le « pays d’Apt », depuis la préhistoire jusqu’à nos jours.

L’idée de cette exposition est née une fois achevés le récolement et la photographie
numérique de plusieurs collections du musée : l’ensemble des nécropoles romaines du pays d’Apt, la totalité de la collection épigraphique, la collection des lampes à huile antiques, et la collection du sanctuaire du Chastelard de Lardiers. L’abondance des ensembles d’objets relatifs aux rites et aux croyances religieuses en pays d’Apt à l’époque romaine, ainsi que la documentation qui les accompagne, nous ont conduits à proposer ce thème pour une exposition complétée par une publication.

L’exposition et la publication qui l’accompagne parlent donc des relations individuelles et collectives qu’un grand nombre d’hommes et de femmes entretient avec le monde divin à l’époque romaine. On y évoque les attitudes devant la mort et l’au-delà, la coexistence sur un même territoire, dans une même société, de croyances différentes, l’évolution des croyances et des pratiques religieuses à une époque de crises économiques, sociales et politiques, les relations entre un système politique et les pratiques religieuses publiques ou privées. Romanité en Pays d'Apt, vivre avec les dieux. Musée de l'Aventure industrielle, 14 place du Postel, jusqu'au 22 décembre. Juillet - août - septembre : du lundi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30. Octobre - novembre - décembre : du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h30. Tarifs : 4 et 2€. - 16 ans : gratuit.


Apt, des Tigres et des Peintres à la Fondation Blachère

Kamara Gueye,
Sénégal
Fondation Blachère

Depuis quelques années, les oeuvres accumulées suite aux acquisitions, aux ateliers, aux expositions attendent de revenir en scène. Elles sont parfois sur les cimaises de l’entreprise, parfois elles sommeillent dans des caisses à l’abri des regards. L’exposition « des tigres et des peintres » est l’occasion de faire resurgir à la lumière ces images enfouies qui témoignent du parcours de la fondation et
de la richesse de ses artistes.
L’exposition « textiles » en 2010 a inauguré ce cycle de présentation voulu comme l’occasion de confronter les oeuvres collectées aux oeuvres de Nnena Okoré.
En 2012, Hassan Musa est l’artiste invité. Il présente différentes oeuvres dont ses dernières créations, rugissantes de talent, qui dialogueront avec celles de Freddy Tsimba, Aimé Mpane, Chéri Chérin, Cyprien Tokoudgaba, Barthélémy Toguo, Franck Lundangi, Joe Ouakam, Dominique Zinkpe, Tamsir Dia, Mouhamadou Dia et Abdoulaye Konaté.
Le titre est volontairement énigmatique, il appelle à l’imagination et il nous renvoi expressément aux oeuvres d’Hassan Musa. Il joue avec l’histoire de la peinture et nos connaissances rétiniennes. Il réveille les images enfouies dans le tapis de nos connaissances et nous oblige à dépasser le simple voir !
Les peintres que nous présentons sont pour la plupart engagés au sens premier du terme. Ils peignent avec de la couleur, des bouts d’étoffes, des idées par nécessité. Ils griffent le réel quand ils ne le dévorent pas !

Pierre Jaccaud commissaire et scénographe

Des Tigres et des Peintres, fondation Blachère, jusqu'au 7 octobre. du mardi au dimanche de 14h à 19h. Entrée libre. Fondation Blachère : en savoir plus

Avignon et Arles, Nadar et Alinari la naissance de la photographie de part et d'autre des Alpes

Sarah Bernhardt
 par Paul Nadar
©Médiathèque
 de l’architecture et du patrimoine.
 Diff.RMN

Dans la seconde moitié du 19e siècle, la photographie part à la conquête de la presse. Les journaux diffusent
à l’intention d’un public féminin intéressé par la mode, les créations de haute couture. L’illustration photographique s’empare alors du théâtre, lieu visible de costumes et de modèles pour un public mélangé où
brillent les mondaines et demi-mondaines.
Les couturiers de théâtre comme Jacques Doucet (1853-1929) savent qu’ils exposent au public admiratif des toilettes somptueuses mises en valeur par le jeu des comédiennes dont les modèles seront ensuite demandés par leurs clientes.

De 1880 à 1914, le théâtre est un lieu de rencontre populaire et mondain où triomphent de grands noms du théâtre : Sarah Bernhardt grande tragédienne dont on a pu dire qu’elle savait si bien mourir, la souriante et spirituelle Réjane, Cécile Sorel, ou les beautés mythiques qui attisent les passions : Cléo de Mérode, Eve Lavallière ou la Belle Otéro.

Félix Nadar et son fils Paul, rassemblent alors des portraits d’amis, des images de célébrités et des moments
historiques des spectacles de cette époque.
Les clichés provenant du fonds Nadar du ministère de la Culture, auquel s’ajoute une série de photographies
avignonnaises -Charles Bartesago et Jean-Baptiste Michel-, représente un patrimoine intéressant et émouvant que cette exposition se propose de faire découvrir dans le circuit de visite du musée, demeure du couturier et collectionneur Jacques Doucet.

Le visiteur trouvera un avantage à aller voir dans la foulée à Arles, dans le cadre des Rencontres de la photographie, l'exposition consacrée aux archives Alinari Frères, la plus ancienne firme photographique du monde, fondée à Florence. De 1852 à 1920, l'atelier familial italien portraiture les monuments remarquables italiens puis les célébrités du monde artistique et politique, immortalise des scènes pittoresques, constituant ainsi un témoignage visuel incomparable de l'époque, une mémoire précieuse ainsi qu'un fonds documentaire essentiel. On peut notamment y voir des clichés du luxueux studio de portraits et du laboratoire ou s'effectuaient les tirages. Dorénavant éditeur de beaux livres et fondation, Alinari est à la source de la production d'images d'art de très grande qualité qui feront de l'Italie le pays de référence de l'édition d'art. En savoir plus sur Alinari

Nadar et ses contemporains, photographies de théâtre et de fêtes. Jusqu'au 23 septembre. Musée Angadon, 5 rue Laboureur, Avignon. www.angladon.com  Tous les jours de 13h à 18h, sauf le lundi.Tarifs : 6/4€, étudiant 3€, -12 ans : 1,50€.


Les Archives Alinari et la syntaxe du monde, hommage à Italo Calvino. Arles, jusqu'au 2 septembre, cloître Saint-Trophime, tous les jours de 9h à 19h, 3,50€.



Gigondas, 19e Soirées lyriques

Nichées dans le remarquable cadre du théâtre de verdure, protégées par les murailles des l'Hospices, les Soirées lyriques donneront cette année La flûte enchantée. C'est une  version alerte et ludique du célèbre opéra de Mozart que la compagnie lyrique Opéra du Jour, assistée de 10 jeunes chanteurs professionnels et de la pianiste et chef de chant Magali Albertini, tous issus des meilleures formations (CNSM de Paris, Guildhall School de Londres...) présenteront au public. La mise en scène sera assurée par Isabelle du Boucher et Annie Paradis, des fidèles des Soirées Lyriques. Cette compagnie créée en 2006 et qui portait précédemment le nom de Viva Musica, s'est spécialisée dans les opéras de poche, dans lesquels se produisent de jeunes talents prometteurs comme Julie Fuchs en 2007 à Gigondas. Elle a coeur de faire vivre l'opéra et le faire découvrir à tous les publics. A Gigondas, le cadre exceptionnel, au sommet du village, à proximité de l'église, entre vignes et panorama sur la vallée du Rhône au soleil couchant, ajouté à la proximité de la scène et donc des chanteurs, font des Soirées lyriques un moment et une expérience unique. Un festival à découvrir si ce n'est pas encore le cas ! Les Soirées lyrique de Gigondas, samedi 4, mercredi 8 et vendredi 10 août. Tarifs : 22 et 25€, -25 ans : 15€. Réservations : http://www.soireeslyriquesgigondas.com/billetterie/

Visan fait son cinéma

Depuis trois ans Ciné des nuits d'été propose au mois d'août des projections de films sur les places du centre historique du village. Pour sa quatrième édition, Ciné nuit d'été met le genre policier à l'honneur. Seront projetés avec la complicité de Cinéval : La main au collet, Quai des Orfèvres, les tontons flingueurs, le Faucon maltais et Maigret tend un piège. Les projections seront enrichis des témoignages d’acteurs et réalisateurs. Une belle occasion de revoir sur grand écran les classiques des années cinquante. Les vignerons de Visan seront complices de la dernière soirée et proposeront un buffet agrémentés de dégustations. Ciné des nuits d'été, du vendredi 3 au mardi 7 août, 21h45. Tarifs de la projection : 5€, gratuit - 12 ans. Renseignement : point info tourisme :  04 90 41 97 25. 

Vaison-la-Romaine, 5e édition du festival Au fil des voix

Le festival Au fil des voix reprend ses quartiers d’été à Vaison-la-Romaine, du 07 au 10 août 2012. Le cinquième rendez-vous d’Au Fil des Voix à Vaison-La-Romaine vous propose un parcours de choix à la découverte des nouveaux répertoires à la fois d’artistes confirmés et des révélations de cette année. La soirée d'ouverture aura  lieu au théâtre antique. Le guitariste Paco Ibanez en sera l'invité d'honneur. Amoureux de la poésie de Góngora, Garcia Lorca, Alberti et des autres grands poètes espagnols, latino-américains et méditerranéens, son oeuvre est toujours en étroite relation avec les arts plastiques. Paco réalisera dès 1964 l’une des plus belles anthologies de la poésie en langue espagnole du XIIIème siècle à nos jours, dans des disques superbement illustrées par ses amis peintres et sculpteurs : Dali, Ortega, Saura, Manessier, Corneille, Oteiza, Guinovart, Soto, Amat …Aujourd’hui, Paco Ibáñez continue à tourner dans le monde entier tout en proposant de nouvelles compositions et de nouveaux spectacles.
L’artiste présentera un programme exceptionnel à Vaison La Romaine, autour de la Méditerranée, entre traditions espagnoles, françaises, occitanes, catalanes, arabes, italiennes. Il sera ici question de l’imaginaire éternel d’une mer – la nostrum - et d’un bateau d’artistes, poètes et musiciens, conduit par un capitaine exceptionnel , Paco Ibáñez. Il sera accompagné de César Strocio au bandonéon, Mario Mas à la guitare et Manuel Pantoja aux percussions.
Les trois autres soirées auront lieu à quelques pas de là, au théâtre du Nymphée, dans le site archéologique de Vaison. S'y produiront : Las Hermanas Caronni,  deux soeurs jumelles nées sous le signe du tango, ascendants milonga, chacarera et musique classique. Laura et Gianna viennent d’Argentine, d’une famille ou les cultures suisse italienne, russe et espagnole cohabitent, où chanteurs d’opéra et de tango se côtoient. S'en suivront le Canzoniere Grecanico Salentino, le plus grand et le plus ancien groupe de musique traditionnelle des Pouilles dédié à la danse de la Pizzica, la tarantelle du Salento. Puis, Fatoumata Diawara  qui avec sa guitare donne une perspective résolument africaine au concept d’auteure-compositrice-interprète. Au cinéma le Florian, se tiendra une soirée dédiée au cinéma espagnol. Y seront projetés : la version originale sous-titrée Flamenco, Flamenco de Carlos Saura et Mourir à Madrid, documentaire de Frédéric Rossif. Festival au fil des voix, du 7 au 10 août, 21h30. Tarifs : de 30 à 16€. Plus d'informations ici

Buis-les-Baronnies, Parfum de jazz en Drôme provençale

Buis-les-Baronnies et la Drôme provençale vibreront à nouveau au son du jazz, du 12 au 25 août. Hommage à Michel Petrucciani, Marylin, Ray Charles et Henri Salvador, blues magique de Jean-Jacques Milteau, star de l'accordéon en la présence de Marcel Azzola  électro-jazz avec Claire Michael, ... La 14ème édition de Parfum de jazz s'étoffe et se propage généreusement dans les communes de Saint-Férreol-Trente Pas, Montbrun-les-Bains, Saint-Restitut, la Garde Adhémar, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Bouchet. Tarifs : de 22 à 16,75€. Information et réservation : http://www.parfumdejazz.com/fr/infos-billetterie