mercredi 1 février 2012

Avignon, Chantez maintenant !

Elle a beaucoup dansé et fait danser à Avignon. Et maintenant, elle chante. Elle veut aussi, naturellement, faire bouger les choses du côté de la chanson. Bouger, c’est le credo d’Amélie Grand, pétrie d’énergie comme aux beaux jours de 68 où, avec des copains et un peu de folie, elle a fait naître et propulsé les Hivernales d’Avignon. «Beaucoup de gens aiment chanter, or il n’y a aucun lieu sur ça à Avignon », a-t-elle constaté. Un désir de faire, une pratique à partager, festive et populaire : le point de départ est le même. Il manquait un lieu, le voici : c’est le Théâtre des Vents, rue Guillaume Puy, destiné à devenir creuset de la chanson par la volonté d’un trio complice : Stéphane Roux, fondateur de la Compagnie « Un peu de poésie », Bernard Lafont, créateur de cabarets chanson à Lyon et ancien des Trois-Pilats à Avignon, et Amélie Grand, tous trois auteurs-compositeurs-interprètes. Depuis septembre, les amateurs et les professionnels viennent y croiser leurs voix et leurs passions. On s’y retrouve pour l’atelier chanson les mardis soir avec Sebastien Lang au piano, et un mercredi soir par mois, la formule « Tout le monde chante » donne à chacun, public compris, l’occasion de donner de la voix. L’écoute et la promotion des auteurs-compositeurs-interprètes est également au programme. Le mardi après-midi, Bernard est là pour prêter l’oreille, faire émerger des talents, les mettre en réseau, les donner à entendre. Comme le résume Amélie Grand, avec son enthousiasme contagieux : « Tout cela, c’est un régal ! ».

Carina Istre

Théâtre des Vents. 63 rue Guillaume Puy. Avignon. Tél 06 20 17 24 12. Mercredi 22 février à 20h30 : tout le monde chante : Souchon ! En mars : Charles Trenet.

Avignon, le crime en Vaucluse au temps de la guillotine


Avant la Révolution, il n'était pas envisageable d'exécuter un grand du royaume, un va-nu-pieds et une femme de la même manière. Les nobles étaient décapités, le gibet pour les autres et la roue pour les sorcières. Dans un souci d'égalité, la Révolution décrète que "tout condamné à mort aura la tête tranchée".
Ce projet d'exposition est né de deux ans de collaboration avec les enseignants de lycées, notamment René CHAR (classes de seconde) et Mistral (classes préparatoires). Le service éducatif des Archives départementales de Vaucluse a proposé cette exposition afin de partager avec le plus grand nombre les interrogations sur la confrontation avec les faits divers, la justice, le regard sur l’information, la citoyenneté.
Les kilomètres de documents du dépôt des archives départementales de Vaucluse recèlent des récits de meurtres et d’assassinats, des dossiers judiciaires, des procès-verbaux de police et de gendarmerie, des comptes-rendus journalistiques. L’exploitation de ces pièces et liasses où s’imprime le récit des turpitudes humaines nous permettent d’appréhender les déviances et leur perception en Vaucluse ( Carpentras, Bédouin, Cabrières d'Avignon ...), mais aussi de mesurer l'évolution de la société française.
Le 17 septembre 1981, Robert  Badinter fait entendre, à l'Assemblée,son discours en faveur de l'abolition de la peine de mort. La peine de mort est aboli à 363 voix contre 113. 37 députés de l'opposition l'ont voté dont Jacques Chirac. Les abolitionnistes attendaient cela depuis deux siècles (1793-1981).
Sang d'encre, le crime en Vaucluse au temps de la guillotine. Archives départementales, Palais des Papes, du 23 janvier au 16 novembre 2012. Ouvert les le lundi de 11h à 17h et du mardi au vendredi de 8h30 à 17h. Entrée libre.
Lectures d’archives :
Des lectures d’archives seront faites dans la chapelle Benoît XII avec des élèves des classes préparatoires du Lycée Frédéric Mistral (options théâtre et cinéma). Elles auront pour objet le jugement émis par le tribunal criminel du département de Vaucluse, séant à Carpentras, lors du procès de Marguerite Assella le 29 pluviôse an XI. Le procès concerne le crime de Marguerite Assella, domiciliée à Tarascon, et ses prétendues complices CatherineAvignon et Marguerite Carteiller, domiciliée audit Avignon. Les trois femmes sont alors accusées de vol et d'assassinat.
Intitulées « Sabre, hache et coutelas ou le crime de Germinal an X », les lectures, d'une durée d'environ 50 mn, auront lieu le samedi 26 mai 2012 (3 spectacles à 17h, 18h30 et 20h) et lors des Journées du Patrimoine le samedi 15 septembre 2012 (2 spectacles à 18h et 20h).
De façon plus large, le thème de cette exposition est lié au développement de l’histoire de la criminalité, de la prison et de la police qui, depuis une trentaine d’années, a confirmé la fascination des populations, des artistes et des écrivains pour le crime.

Cavaillon, l’Esperluette : le lien fertile

Aurore Bagarry
Réunir dix photographes de haut vol dont Gilbert Garcin et Bernard Plossu pour inaugurer un nouveau lieu d’exposition à Cavaillon, un bel espace de 400 m2 mis à disposition par un mécène cavaillonnais, l’entreprise Tryba : la double performance est due à une association dotée du joli nom d’Esperluette, le « & », signe de lien, aimé des graphistes pour ses arabesques. L’ingrédient de cette alchimie est un réseau d’échanges tissé par les membres fondateurs de l’association, tous artistes. Avant de créer l’Esperluette, Odile Giniès et Michèle Vannier, plasticiennes activistes, exposaient déjà à Cavaillon leurs amis photographes, dont Gilbert Garcin, en un temps où ses « fictions autobiographiques » ne s’étaient pas encore taillé une reconnaissance internationale. « Je ne crois pas aux gens qui ont des vies formatées », confiait le soir du vernissage cet homme d’allure lunaire qui a attendu l’âge de la retraite pour s’adonner à la photo et s’offrir, chemin faisant, une nouvelle vie.

Après l’exposition inaugurale d’octobre tournée vers Marseille comme point focal, l’espace Esperluette s’ouvre à d’autres horizons tout en cultivant son ancrage méditerranéen et son attachement à la photo, à la peinture, à la vidéo. « Modèles modèles », dès janvier, fournira à 4 jeunes photographes formées à l’Ecole d’Arles l’occasion de revisiter ce thème si souvent abordé du point de vue masculin. Mais dès aujourd’hui le lien fertile est à l’œuvre. Une création collective s’élabore sur le mode de l’échange transatlantique entre plasticiens, avec en ligne de mire une expo d’automne. D’autres temps forts sont en cours d’élaboration, qui feront le lien entre peinture et musique contemporaine.

Carina Istre

Actuellement : " Modèles Modèles", jusqu'au 4 février. Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous.

Arles, musée Réattu Acte V

J
courtesy de l’artiste
AVIER PEREZ, Mascara de seduccion II, 2008,
Acte final dans une pièce de théâtre à la française, où l'intrigue trouve son dénouement. La fin d'un cycle dans l'histoire du musée, qui a permis la redécouverte d'une collection sous toutes ses coutures, avant le début d'une nouvelle époque.
Que le spectacle commence !
Dans ce fascinant labyrinthe intérieur que forme le musée Réattu, de cours en loggias et de tribunes en coulisses, l’accrochage 2012 écrit un scénario tout en tension, qui puise aussi bien dans les collections du musée, —où le choeur des acquisitions récentes fait sa première apparition— que dans certains emprunts explosifs. Un parcours entre décor et illusion, drame et effroi, vertige et coup de théâtre... Musée Réattu Ancien Grand Prieuré de Malte, 10 rue du Grand Prieuré – 13200 Arles

Gigondas, un nouveau lieu d'exposition

Situé en plein coeur historique du village, place des Vignerons, cette friche urbaine qui comporte l'ancien lavoir et sa fontaine sur l'un de ses abords, a nécessité quinze années de travaux, réalisés étapes par étapes.
La troisième tranche des travaux a consisté à faire émerger à flanc de relief, un espace dédié à de futures expositions, dans lequel ont été conservé d'anciennes cuves en pierre, un reste de pressoir et des caves. Réalisé par les cabinets d'architectes Daniel et Cayssol à Sarrians et Laurence et Marc Febvay à Gigondas, cet espace culturel sera un des points de passage entre le bas et le haut du village où figure le Cheminement de sculptures. Il a été pensé, ainsi que les abords, pour assurer la fluidité du cheminement piétonnier. Sa toiture est ainsi constituée d'une passerelle et d'un belvèdère tournée vers la vallée donnant aussi un point de vue en contre-plongées sur les Hospices et les sculptures. Actuellement, y figure jusqu'à fin mars, une exposition dédiée à l'école des années 50. Cette exposition est le fruit d'un travail de collecte de plusieurs années menés par les époux Rivière, anciens instituteurs et leurs amis. L'exposition est visible de l'extérieur mais si l'on souhaite y entrer, il faut appeler un peu avant votre déplacement au 04 90 65 85 80 pour que l'on vous ouvre. N'hésitez pas à laisser vos coordonnées au cas où le téléphone ne décrocherait pas.

Avignon, l'Emigration italienne à la Bibliothèque universitaire

La Bibliothèque universitaire propose, du 6 février au 2 mars 2012, en partenariat l'Institut Culturel Italien de Marseille et la revue d'actualité, culture et langues italiennes RADICI (Edition Editalie), une manifestation culturelle sur l'Emigration italienne :
Une exposition de photographies, des conférences, des vidéoprojections, un spectacle, une rencontre-signature, une sélection d'ouvrages, d'articles de presse et de films.
L'inauguration aura lieu le 7 février 2012 à 12h30, en présence de Monsieur le Consul Général d'Italie, Paolo de NICOLO, et de Monsieur le Président de l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse, Emmanuel ETHIS. Plus d'informations sur le site de la Bibliothèque : www.bu.univ-avignon.fr Entrée libre, du lundi au vendredi de 8h à 19h50.

Apt, le retour des mosaïques d'Apta Julia

Réalisées entre le Ier et le milieu du IIe siècle de notre ère, les mosaïques en possession du Musée d’Apt
présentent des motifs et techniques différents. Nettoyées, restaurées, étudiées et transférées sur un nouveau support, elles seront à nouveau présentées au public à partir du 11 février. Après de longs mois d’exil dans le laboratoire de restauration de mosaïques du Musée Départemental de l’Arles Antique, ce retour à Apt sera l’occasion de comprendre leur histoire, leurs secrets de fabrication, leur restauration… Et de (re) découvrir ces trois ensembles de mosaïques antiques sous un nouveau jour. Exposition du 11 février au 19 mai 2012, dans le hall du Musée de l’Aventure Industrielle. Entrée libre.

Le navire André Malraux remplacera l'Archéonaute pour les cinquante années à venir

Le navire André Malraux baptisé le mardi 24 janvier 2012, à la Ciotat, par Florence Malraux en présence de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, remplacera l'ancien navire destiné aux recherches archéologiques sous-marines.
Ce navire, doté des dernières technologies et respectueux de l’environnement, est destiné à servir de support de plongée humaine et robotisée dans le cadre des campagnes de protection, inventaire, étude et valorisation des biens culturels maritimes français mais aussi de projets de recherche en archéologie sous-marine (prospections, expertises, fouilles). Il contribuera à la recherche scientifique et participera à « l’action de l’Etat en mer ».
Après avoir créé le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) en 1966, André Malraux, alors ministre des Affaires Culturelles, a doté dès 1967 le nouvel organisme d’un
navire de recherche archéologique : L’Archéonaute. Outil de travail de plusieurs générations d’archéologues sous-marins, L’Archéonaute a ainsi sillonné, quarante années durant, la Méditerranée jusqu’en 2005.
Amorcée à l’automne 2006, une étude navale a permis d’élaborer les plans d’un nouveau bâtiment. Construit par les chantiers navals H2X de la Ciotat, le navire de recherche, baptisé l’André Malraux, soutiendra pour les cinquante ans à venir tous les programmes de prospection, d’expertise et de fouille menés par le Drassm, tant sur les franges côtières que dans le domaine hauturier, en Méditerranée comme en Atlantique, Manche ou mer du Nord.
Le Drassm est un service à compétence nationale établi à Marseille. Relevant de la Direction générale des patrimoines, il est expert pour toutes les recherches archéologiques nécessitant le recours à la plongée dans les eaux intérieures, sur le domaine public maritime et dans la zone contiguë sous juridiction française. Il est aussi chargé de la mise en oeuvre de la législation relative aux biens culturels maritimes et des textes pris pour leur application.

Les objets cultes de la collection DESIGN sont de retour sur ARTE !

Se sont quatre inédits que nous prosera ARTE à partir du 4 mars : de la guitare Fender au bureau et casiers Le Corbusier en passant par les lampes noires de Serge Mouille, découvrez quatre objets cultes du XXeme siècle, chaque dimanche dès 15h20, du 4 mars au 8 avril (26mn). Avec en rediffusion : le pouf Sacco et la Fiat 500. 

Street Legends, le documentaire consacré aux objets iconiques de la mode urbaine

Canal Street, le site des cultures urbaine de Canal+, vous invite à découvrir Street Legends, un web documentaire sur les objets iconiques de la street culture qui ont marqué certains d'entre nous. On y retrouve l'histoire du ghettoblaster et celle des nombreuses chaussures de sport et de marque qui font partie la panoplie vestimentaire du hip-hoppeur, avec en fil rouge pour raconter cette histoire, Sidney, de l'émission mythique H.I.P.H.O.P. Tous les épisodes du web-documentaire street legends sont actuellement en ligne sur http://canalstreet.canalplus.fr/tendances/street-legends

Un nouveau président pour Arts vivants en Vaucluse

Art Vivant en Vaucluse (ex ADDM84), association émanant du Conseil général de Vaucluse et dont les missions sont : la mise en oeuvre et la coordination du schéma départemental d'enseignement artistique, le développement de l'éducation artistique sur le département, la diffusion des spectacles d'artistes habitant sur le département et la constitution d'une base de donnée des acteurs culturels du département a reçu la démission de son ancien président, Michel Tamisier, par ailleurs Président de la commission des affaires culturelles du Conseil général. Il est dorénavant remplacé par Dario Pelligrini.
" Suite à la démission de Michel Tamisier de la présidence d’Arts Vivants en Vaucluse, M. Dario Pellegrini a été nommé Président de Arts Vivants en Vaucluse par le Conseil d’administration qui s’est tenu lundi 30 janvier 2012. Ancien Inspecteur de l’éducation nationale, très impliqué dans la vie culturelle départementale M. Pellegrini a déclaré vouloir « Fédérer les suggestions, impulser, créer du dialogue et mobiliser l’ensemble des partenaires pour accompagner le nouveau projet au côté de sa directrice et du Conseil d’administration»." ( communiqué Arts vivants en Vaucluse)
Rappelons que Arts vivants en Vaucluse assurera la gestion de l'Auditorium de Vaucluse à partir du 1er septembre 2012 en remplacement de Raymond Duffaut. L'association se voit confier par le Conseil général la mise en place d'une orientation différente de la programmation de l'Auditorium qui devra mettre en valeur les artistes locaux et construire une programmation "moins commerciale".
Projet difficile à mener qui déconcertera certainement dans un premier temps, le public de l'Auditorium.

Communiqué de l'association Mémoire

L’association Mémoire pour le recueil et la transmission de la mémoire en Vaucluse tiendra son assemblée générale ordinaire le vendredi 3 février prochain à partir de 18 h00 à Montfavet.
La réunion se déroulera dans la salle des fêtes située à côté du Centre administratif. A l’ordre du jour : le bilan de l’année écoulée et les nombreux projets pour 2012 (recueil de témoignages sur l’ancienne prison Sainte-Anne d’Avignon, 20ème anniversaire de la catastrophe du Haut Vaucluse, projection d’anciens films familiaux, visite de bains publics, diners chansons etc.)
La réunion est ouverte à toutes les personnes intéressées par les questions de collecte, de conservation et de transmission de notre mémoire individuelle ou collective. Rejoignez-nous !
Renseignements : association Mémoire 06.75.26.45.42. mail : assosmemoire@gmail.com site internet : http://memoire84.wordpress.com/

Le grand bouquet rouge de Jacques Salle a trouvé sa place dans le métro de Créteil !

La Communauté d’Agglomération de la Plaine Centrale du Val-de-Marne a entrepris il y a plusieurs années une ambitieuse opération de restructuration urbaine dans une partie clé de son territoire entre l’Hôpital Henri Mondor et l’Avenue du Général de Gaulle.
Il s’agissait de remodeler entièrement un ensemble de commerces, son parc de stationnement, la dalle Félix Eboué et les liaisons avec la gare de métro Créteil-Echat de la ligne n°8.
L’architecte Aziz Chemlal, chargé de la maîtrise d’œuvre de cette opération, après avoir mené à bien la restructuration du centre commercial, termine actuellement la réalisation du hall d’accueil de la gare en question.
Ce hall est un volume cubique d’environ 9 m de côté, bordé par des circulations verticales qui s’ouvrent en balcon sur le volume (escalier monumental, ascenseur vitré). Il est accessible depuis :
- une dalle piétonne au niveau haut où sont installées un certain nombre d’administration à l’échelle départementale,
- les liaisons piétonnes avec le CHU Henri Mondor et un parc de stationnement à mi-hauteur,
- le centre commercial et médical Echat et la station du métro au niveau bas.
Il va voir passer tous les usagers du secteur :
· étudiants de plusieurs facultés dont la faculté de médecine qui à elle seule accueille 3900 étudiants,
· les quelque 5000 personnes qui travaillent à l’hôpital,
· les patients et leurs visiteurs,
· les employés des administrations telles que le Conseil Général, la CAF du 94, etc..
· les habitants de la dalle.
Ces usagers, pour la plupart, traverseront ce hall au moins deux fois par jour. Ils doivent absolument s’y sentir accueillis.
C’est la raison pour laquelle, à la demande de l’architecte, le structeur Jacques Salles a proposé de placer dans le hall d’accès à la station un grand bouquet suspendu, qui affirmera la fonction d’accueil du site. L’œuvre a été conçue et réalisée par Jacques Salles pour la structure et le choix des matériaux et par France Champetier de Ribes, son épouse et collaboratrice pour le choix des couleurs et leur application.
Le grand bouquet, à l’échelle de l’espace qui le reçoit, occupe un volume cylindrique de 3m50 de diamètre et 2m50 de hauteur. Il est constitué de 56 feuilles en acier inoxydable colorées dans un camaïeu de rouges, supportées par des tiges également en acier inoxydable qui par leur flexibilité renforcent le caractère végétal de l’ensemble.

Grignan, le château de Grignan fait la part belle aux femmes

En 2012, le château de Grignan fait la part belle aux femmes. Evènement de l’été, les Fêtes nocturnes présenteront Les Femmes savantes de Molière dans une mise en scène du Québécois Denis Marleau et sa collaboratrice Stéphanie Jasmin.
Préambule à cette création théâtrale, le cycle Elles consacré aux Femmes sera l’occasion de lectures, tables-rondes, conférences, concerts et projections cinématographiques qui mettront en avant une réflexion sur les femmes et la création, leur représentation et la question du genre.
Sans céder à la facilité du discours, ce cycle abordera, en filigrane, la question du féminisme aujourd’hui, de son actualité et de son sens. Qui sont les femmes ? Comment sont-elles représentées à travers le temps? Qu’est-ce qui fait de nous un homme ou une femme ? Quel est le rapport des femmes à la création artistique ?
Un week-end par mois, en février, mars et avril, nous questionnerons ces thématiques en croisant les époques, les intervenant(e)s et les disciplines – théâtre, patrimoine, philosophie, arts visuels, littérature, musique classique, neurobiologie et cinéma.
10, 11, 12 février 2012 : Les femmes et leur représentation. Vendredi 10 février à 19h > lecture. J’écris / Tu écris / Elle écrit / Nous écrivons / Vous écrivez / Elles écrivent. Il lit… Eric Massé, Compagnie des Lumas, membre du collectif artistique de la Comédie de Valence. Une voix masculine pour dire des textes écrits par des femmes, de Mme de Sévigné à Virginie Despentes, en passant par Virginia Woolf ou Simone de Beauvoir.

Lyon, Robert Combas prochaine exposition

Première grande rétrospective consacrée à Robert Combas, qui affirme « MA PEINTURE C’EST DU ROCK », l’exposition Greatest Hits présente plus de 300 oeuvres, des années 70 à aujourd’hui, accompagnées à la guitare, basse et batterie par une bande son puisée dans l’immense discothèque de l’artiste et par des interventions live totalement inédites.
Une exposition « Rock on the wide size/wild side » sur 3000 m2 et 3 niveaux, avec la présence quotidienne pendant 2 mois de Robert Combas, qui installe au musée un atelier/studio d’enregistrement où il crée en direct peintures et clips azimutés. Musée d'art contemporain, Cité internationale, Lyon. Exposition du 24 février au 15 juillet 2012. Commissaire : Thierry Raspail, commissaire invité : Richard Leydier.